SNCF : fréquentation record et pannes en série

Le 31  juillet, gare Montparnasse, des passagers victimes d’un grave dysfonctionnement qui a perturbé le trafic durant trois jours.

 

Et une de plus… Le trafic ferroviaire à la gare Saint-Lazare, à Paris, a été interrompu mardi 26 décembre par une nouvelle panne qui a paralysé la circulation des trains. L’incident, dû a une rupture de l’alimentation électrique, a bloqué, dans la matinée, 3 000 usagers d’une gare qui accueille les trains vers la Normandie, ainsi que deux lignes de banlieue.

C’est donc – au bas mot – le quatrième incident qui vient paralyser ou fortement perturber une grande gare parisienne depuis cet été. Chaque nouvel avatar accablant un peu plus les voyageurs, augmentant l’attention médiatique et suscitant la colère des réseaux sociaux qui n’ont pas manqué, ce mardi, de moquer l’« indigne » SNCF et la « gare Saint-Bazar ». Qu’arrive-t-il donc à la compagnie ferroviaire nationale qui vient de vivre une année agitée.

Des pannes

C’est ce que l’on appelle la loi des séries. Deux pannes géantes de suite à la gare Montparnasse, dont une, cet été, en plein week-end de grands départs. Plus de 2 000 voyageurs munis de billets qui, l’avant-veille de Noël, ne parviennent pas à prendre leurs trains bondés comme jamais en gare de Bercy et d’Austerlitz. Si vous ajoutez à cela, des incidents un peu plus mineurs, comme une rupture de caténaire, gare du Nord en septembre (qui rappelle celle, majeure, de décembre 2016), ou la panne bloquant plus de 200 trains gare Saint-Lazare – déjà – en novembre, la dernière mésaventure en date boucle un quasi-grand chelem des gares parisiennes paralysées, auquel n’aura échappé que la gare de l’Est.

Et encore, le coup de projecteur médiatique ne s’est porté que sur les problèmes affectant la capitale. Les usagers des trains ont connu aussi des mésaventures en région, comme ce problème durable de signalisation ayant bloqué le trafic des trains régionaux entre Miramas, Marseille et Avignon, début décembre, ou ces récentes pannes d’aiguillage à Orléans et entre Lyon et Chambéry.

Alors, pourquoi tant de…

Source :

lemonde

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