Pécresse décide de “rester” chez LR en “étant différent” de Wauquiez

Source : europe1

 

Malgré la victoire de Laurent Wauquiez, “je veux garder entière ma liberté de parole et ma liberté d’action”, a annoncé vendredi Valérie Pécresse.

La présidente de l’Île-de-France Valérie Pécresse a choisi de “rester” au sein des Républicains, mais en “étant différent” de son nouveau président Laurent Wauquiez, contrairement à Xavier Bertrand, qui a annoncé lundi son départ du parti.

“Le choix de la liberté”. “Moi, je fais le choix de la liberté dans ma famille politique”, “je fais le choix, avec tous ceux qui partagent ma sensibilité politique, de rester dedans mais d’être différent”, a annoncé Valérie Pécresse sur RTL.

Elle refuse de présider le Conseil national. “J’ai refusé la proposition que m’a faite Laurent Wauquiez de présider le Conseil national du parti. Parce que présider ce Conseil national, c’était finalement donner un blanc-seing à Laurent Wauquiez et adhérer à une ligne politique qui n’est pas la mienne. Et moi aujourd’hui je ne veux pas me lier les mains, je ne veux pas me bâillonner, je veux garder entière ma liberté de parole et ma liberté d’action”, a expliqué la présidente de la région Île-de-France, qui a créé son propre mouvement Libres ! cet été. “Je veux peser sur la ligne politique”, a insisté Valérie Pécresse, évoquant un “débat d’idées qui n’a pas eu lieu durant la campagne” interne aux Républicains.

Non à l’uniformité. “Je dis à tous les militants élus tentés de quitter la droite parce qu’ils ne se reconnaissent pas dans la ligne politique de Laurent Wauquiez, je leur dis : restez avec moi, ne renoncez pas à peser sur l’avenir de la droite”. “Une famille politique meurt du caporalisme et aussi de l’uniformité”, a également dit Valérie Pécresse qui “attend de voir les gestes de rassemblement (que Laurent Wauquiez) fera” et a énoncé trois principes : “non-porosité avec le Front national”, “respect des sensibilités et de leur place” au sein du parti, et “une ligne eurolucide et pas eurosceptique”. Elle a notamment jugé “inéluctable” la tenue d’une primaire avant la présidentielle de 2022.

Source :

europe1

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