Macron, qui ira aux Etats-Unis en avril, a poussé Trump à venir à Davos

Source : europe1

 

Dans une interview accordée à la radio-télévision suisse RTS, Emmanuel Macron a expliqué avoir eu Donald Trump au téléphone pour l’inciter à venir au Forum économique de Davos.

Le président français Emmanuel Macron a expliqué mercredi avoir “beaucoup poussé” son homologue américain Donald Trump à venir au Forum de Davos, et précisé qu’il se rendrait aux Etats-Unis en avril, à son invitation.

“Une relation personnelle très forte”. “Je l’ai eu au téléphone et je lui ai vivement recommandé de venir à Davos, pour expliquer sa stratégie et se plonger dans ce bain, se confronter à d’autres idées, être avec nous dans ce multilatéralisme un peu informel”, a dit Emmanuel Macron dans une interview à la radio-télévision suisse RTS. “Cette relation personnelle (avec lui) est pour moi très forte, j’y suis très attaché. Et les Etats-Unis sont notre partenaire” sur la lutte contre le terrorisme, l’avenir de la Syrie ou encore la paix au Proche-Orient. “Si nous nous fâchons avec eux, nous ne pouvons plus agir”, a-t-il souligné.

Trump, “imprévisible” mais pas “incohérent”. “J’ai des désaccords avec lui sur la méthode, mais sur la finalité on est d’accord. Nous devons travailler avec eux. La France n’a jamais construit une vraie stratégie pour changer le monde sans les Etats-Unis”, a poursuivi le président français. À la question “Donald Trump est-il dangereux ?”, il a répondu : “je pense qu’il est parfois imprévisible, ça peut insécuriser des gens, mais je ne l’ai jamais pris en flagrant délit d’incohérence sur l’objectif recherché”.

La France “réconciliée avec la mondialisation”. Évoquant sa venue au Forum économique de Davos, Emmanuel Macron a par ailleurs estimé que la France était “réconciliée avec la mondialisation, la réussite économique” mais restait “attachée à une forme de justice” et “n’aimait pas l’argent pour l’argent” qui “n’est pas une fin en soi”. Interrogé enfin sur le traité que l’UE négocie avec la Suisse, il a estimé que comme pour la Grande-Bretagne, il ne pouvait y avoir du cherry picking (choix au cas pas cas) des domaines d’accès au marché unique européen.

Source :

europe1

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*


5 × 3 =