Évelyne Bouix, Pierre Arditi, Robert Hossein se pressent pour rire avec Laurent Gerra

Image : Lefigaro

 

NOUS Y ÉTIONS – Céline Dion, Christophe Mahé, Serge Gainsbourg, Jean Ferrat et bien sûr Johnny Hallyday… Aucune des grandes imitations ne manquait à la première du nouveau spectacle Sans modération à l’Olympia. Un cocktail de surprises diverses, malgré quelques blagues en dessous de la ceinture dispensables.

«Alors Pascal, tu te fais inviter!», lance un Pierre Arditi hilare à Pascal Thomas sur le tapis rouge de l’Olympia. Le réalisateur de Mon petit doigt m’a dit… prend ses places pour la première parisienne de Laurent Gerra puis s’accroche au bras de sa femme. Évelyne Bouix n’a pas attendu son célèbre conjoint. Elle marche dans les pas de Candice Patou et Robert Hossein. Les spectateurs qui les reconnaissent les montrent du doigt.

Venu seul, Gérard Lenorman prend place près d’un couple à peine arrivé de Saint-Raphaël. Frisée, charmante, Marthe Villalonga sourit à tout le monde. 20 heures. Les hôtesses demandent aux spectateurs de «resserrer les rangs» et d’occuper les fauteuils vides. «Comme ça, je ne serai pas derrière un homme de grande taille», se réjouit une quinquagénaire. Les six musiciens fidèles de Laurent Gerra s’installent. 20h14. L’obscurité se fait dans la salle. Très chic en costume noir, Laurent Gerra entonne Toujours vivant avec la voix de Renaud. Remarquable comme la plupart de ses imitations.

Des photographies et des extraits de l’auteur de Carnets d’un sale gosse (éditions du Cherche-Midi) défilent sur un écran géant. Dans un décor de Stéphanie Jarre représentant les coulisses du plateau et sa loge, l’humoriste se souvient qu’il a commencé à chanter à l’âge de 5 ans. Emprunte pêle-mêle les voix de Céline Dion, Christophe Mahé, Serge Gainsbourg, Jean Ferrat, Léo Ferré ou Henri Salvador, à des animateurs de télévision également comme Marc Morandini, Michel Drucker et Laurent Ruquier. Rend hommage à Johnny Hallyday.

Le chansonnier est moins en dessous de la ceinture que d’habitude. Il ne peut s’empêcher de partager quelques passages lestes, exploitant notamment le registre de Patrick Sébastien. «Ça, c’est fait», lâche le farceur entre deux sketches. Il égratigne «sans modération» l’impact des réseaux sociaux – les spectateurs indélicats éteignent leur portable -, Patrick Bruel, les intégristes religieux et les politiques. Offre un morceau de bravoure avec un François Hollande inédit. Le public rit de bonheur. «Excellent», «formidable», «de mieux en mieux», entend-on à la fin du show. Laurent Gerra s’est donné à fond. Il reçoit une standing ovation en guise de remerciement.

Sans modération, de Laurent Gerra, jusqu’au 31 décembre puis de nouveau en tournée en France, Suisse et Belgique.

Source :

Lefigaro

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